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Meaculpa

   31.10.2012

   Je ne suis pas un habitué des lectures de magazines traitants de trains ou de modélisme ferroviaire, principalement parce que, soit les sujets pourraient m’intéresser, mais ils sont en allemand, langue que je ne pratique malheureusement pas, soit ils sont en français, ce qui est, reconnaissons le, nettement plus pratique, mais ne concerne que des sujets dans lesquels je ne me retrouve pas.

   Attention, ne mésinterprétez pas mes propos. Bien que cela puisse paraître, au premier abords, étrange, vous constaterez qu’il vous est possible, avec une marge d’erreur relativement faible, de déterminer l’origine d’un réseau, en regardant simplement, le sujet traité, sa patine, son ambiance et bien évidement le matériel roulant.

   Sans vouloir aucunement catégoriser, juger ou même évaluer, je constate que les réseaux français sont plutôt intimiste, souvent basé en plaine, ou au bord de la mer, bien patiné, avec cette entropie naturelle qu’il est si difficile de reproduire, et plutôt des manœuvres que de la circulation proprement dit. A contrario, un réseau suisse, plutôt alpin, proche du format Emmental (avec plein de trous partout ;-) une densité de voie plus importante et souvent très, trop propre.  Dans le réseau allemand, une densité de voie encore plus importante, de grandes gares, beaucoup de circulation et peu de manœuvre. Bien évidement, dans chaque pays, on retrouve toutes les formes de modélisme possible, mais en expositions, les caractéristiques ci-dessus apparaissent souvent.

   Tout ça pour dire que, jusqu’à présent, les revues françaises de modélisme ne me faisaient pas spécialement rêver, jusqu’à ce que je commence à faire du showbox pour le projet Gothard, avec mes copains des 4 saisons.

   Et là, révélation !!! Surpris

  Je m’aperçois, au fur et à mesure de leur réalisations, ou le réseau se réduit à sa plus simple expression, deux voies parallèles qui traversent le module, que le seul objectif est de se rapprocher, au plus prêt, de la réalité, pour autant qu’on en ai la capacité, la sensibilité, la technique.

   Et patatras !!! Innocent

   De quoi se rapproche-t-on ? Et bien de ce coté intimiste, patiné, avec cette recherche de la diversité végétale si difficile à reproduire. C’est alors avec un œil tout neuf, profitant d’un passage en Bretagne, que je redécouvre, avec stupéfaction, le choix honteusement prolifique des revues de modélisme français et une suisse, tout de même Langue tirée

En ce mois d’octobre 2012, je me suis jeté avec avidité, sur LOCO-REVUE et ses magnifiques réseaux dont celui de Christophe Constant

Puis c’est au tour de RMF de faire les frais de mon engouement avec un sujet helvétique, la ligne du BVZ, mais réalisé par un Hollandais, Fredy Coenen  Clin d'œil

 



Que diable, maintenant que j’ai l’œil alerte, profitions en pour déguster LE TRAIN, et des photos pour l’exposition de Malines, en Belgique.

Pfff, au point ou j’en suis, autant passer au magasine LOKI, en allemand, ce qui n’a que fort peu d’importance quand les images se passent de tout commentaire, sur le réseau de Saluti da San Vittore. Bouche cousue

   Bon, et bien, force m’est de constater, que moi, grand fervent des plats de nouilles, je commence à prendre mon pieds dans des surfaces plus petites, plus « maîtrisable » et les sujets comme la patine, la caténaire, les sapins, les herbes, les arbres, les ponts, etc etc commencent à me passionner.

   Serait-ce un effet de l’âge ? Incertain

   En tout cas, je tient, ici, à remercier les rédacteurs de ces publications et les réalisateurs de réseaux, qui, pour autant qu’on sache observer, nous font rêver Rigolant

   Eric le Suisse ;-)

Date de dernière mise à jour : 31/10/2012